vendredi 9 septembre 2011

fnacbook jugement personnel final

En 4 semaines, j'ai lu une dizaine de livres sur mon fnacbook.

voici mes observations:

Prise en main (un des critère les plus important pour une liseuse)
La prise en main est minable. Les bords ronds, le revêtement lisse, la sensibilité de l'écran tactile, et les boutons qui sont non seulement inutile mais aussi extrêment mal placés font de cet appareil un truc très difficile à tenir.
L'ajout de grip de raquette de tennis aide énormément.
Le bouton marche arrêt est si sensible , et son emplacement sur un des coins, font que dès que glissé dans la poche ou dans un sac à main il s'allume.

Poids
Il est très lourd, trop, par rapport à sa prise en main. Beaucoup trop.

Technologie:
La lisibilité à l'écran est confortable.
La 3G/Wifi fonctionnent bien (mais pour moi ces fonctionalités sont inutiles, et je suis près à parier mon dernier né qu'ils le sont pour la majeur partie des utilisateurs)

Autonomie de la batterie:
très bonne: deux charges complètes  pour lire l'intégralité des harry potter.

Logiciel
Les pages tournent assez vite, mais l'absence d'un bouton physique pour tourner la page est un point négatif.
(Je n'ai jamais acheté de livres via le fnacstore (et ne le ferait jamais: je suis contre les drm))


au final: produit à éviter; ce qui n'est pas étonnant: les produits estampillé de la marque d'un distributeur ne sont jamais bon, quelque soit la marque ou le produit.

mercredi 7 septembre 2011

explosion

Mon fnacbook m'a explosé dans les mains.

la batterie.

il était en charge pendant que je lisai, peut-être la combinaison des deux n'est pas recommandée. Plus probable que je soi tombé sur une batterie defectueuse.

J'ai une méchante Brulure au petit doigt de la main droite (il était le plus proche de la batterie).

Bref comme tout les produit estampillé fnac, evitez les produits estampillé fnac.

(les bandes noires sont du grip de raquette de tennis, collée pour une meilleure prise en main)

lundi 29 août 2011

pamphlet gratuit à lire

"Plus qu’un cri, un hurlement: celui d’une génération entière face à son échec global et cuisant. A travers de grands thèmes tels que l’éducation, le monde du travail ou l’engagement politique, Jiminy Panoz dresse le portrait de la génération Why: une génération qui aura connu Tchernobyl, les crises boursières, le chômage massif et le Sida. Un véritable appel à la prise de conscience, et à la révolte. « Génération Enragée » sera peut-être le « Indignez-vous » de la génération 80-90."

Jiminy Tanoz - Génération Enragée gratuit.

dimanche 28 août 2011

fnacbook: autonomie de la batterie

A partir d'une batterie pleine, la série Harry Potter (approximativement 3580 pages), lu sur une période de 10 jours, pas de 3G, pas de wifi. J'ai du recharger la batterie une fois, et a la fin du dernier tome, l'indicateur était vide.

donc approximativement: deux cycles complets de charge = 3580 pages.

jeudi 25 août 2011

Calibre

http://calibre-ebook.com/



Calibre est un logiciel de gestion de bibliothèque.
il peut gérer vos comics, vos journaux, magasines etc.

La puissance de ce logiciel est sa gestion des livres numériques.
Lorsque j'ai acheté ma première liseuse, j'ai vite compris qu'il allait me falloir une organisation poussée pour gérer mes livres numériques, réfléchir à comment les nommer, où et comment les ranger etc etc.

Je délègue toutes ces tâches à Calibre. Je lui ai simplement indiqué dans quel repertoire je voulais que soient stockés mes livres numériques sur mon ordinateur, et c'est tout.
Ensuite lorsque je télécharge un nouveau livre numérique, qui se trouve dans le répertoire de download de mon ordinateur. J'ouvre calibre, et fait un cliqué-glisser du fichier vers la fenêtre de calibre. Il fait tout tout seul. vraiment tout. je peaufine les étiquettes que je donne au livre (science fiction, fantasy, etc) mais c'est vraiment parce que je suis pointilleux.
Ensuite je branche ma liseuse, et je dit à calibre quel livre j'ai envie de copier dessus pour une lecture immédiate ou ultérieure.

calibre montre toute sa puissance dans la gestion des livre numérique ebook, mais peut parfaitement convenir à la gestion d'une bibliothèque traditionnelle (via les isbn).

vivement recommandé.

mercredi 24 août 2011

recommandation de blog

Le monde de l'édition numérique a plusieurs aspects. L'objet qui permet d'y acceder: la liseuses, le contenu les livres, etc etc

Mais il est un aspect qui n'est pas visible à l'oeil nu. La qualité du code de la mise en page.

Je ne parle pas de la mise en page elle même, cela est visible, mais de la manière dont cette mise en page est effectuée, de la manière dont cette mise en page est interprêtée par la liseuse que vous utilisez.

Il a plusieurs moyen de dire à votre liseuse d'afficher le titre du chapitre au centre de la page. Certaine manière sont élégante, respectent les standards du monde de l'édition numérique, certaines autre manières de faire sont tout désuettes, ou propriétaire à certaine liseuses.


A titre d'exemple, nous n'appréciriez pas que la mise en page de votre roman préférée fasse de celui-ci un livre de poche deux fois plus lourd qu'il ne pourait l'être..


L'auteur du blog "lecteur en colère", décortique pour nous le code derrière les ePub, et nous explique ce qui fait la différence entre une belle édition numérique et une mauvaise édition ;comme il y a dans le monde papier de belles éditions d'un certain roman, et des éditions de piètre qualité.

Excellent blog de vulgarisation sur l'édition numérique.

La vulgarisation est parfaite. bravo et surtout

M E R C I

http://lecteursencolere.com/

lundi 22 août 2011

lecture sur une liseuse, verdict

Alors, j'ai finalement fait le pas, je me suis acheté une liseuse et ai lu plusieurs livres à l'aide de cet appareil.
Amoureux du livre, du rapport tactile qu'il y a dans le "tourner la page", fondateur du club de prévention pour les ticket de metro marque page, j'ai fait le pas en me disant que ce que je perdrai du point de vu tactile je le trouverais ailleurs.


verdict.


Le confort de lecture est similaire, mais différent.




Visuellement:
Mes yeux fatiguent ni plus vite ni moins vite, j'ai besoin d'autant de lumière que sur un livre papier. La possibilité de régler la taille des caractères est appréciable.
J'ai fait plusieurs tests en ce qui concerne l'éclairage, j'ai testé mes emplacements habituels de lecture (le parc, le balcon, mon zaisu, mon plumard, la terrasse de café, etc..) Une liseuse a les même impératifs d'éclairage qu'un livre traditionnel. Et comme un livre traditionnel, la couleur de l'éclairage influe sur le confort de lecture. Personnellement le blanc cru des néons me semble le plus aisé à lire sur l'écran du fnacbook (idéal dans le métro, donc) ; les ampoules classiques à incandescence donnent un look « vieux papier jauni » au fnacbook bien sympa ; et les lampes à économie d'énergie donnent le look le plus proche du papier classique.




La tenue en main:
Les première séances de lecture me faisaient mal au poignet. Ce n'est plus le cas maintenant.
Cela est surtout dû au fait que une liseuse ne se tient pas de la même manière qu'un livre papier. On ne peut par exemple mettre les doigts sur le texte (puisque l'écran tactile réagit – j'aimerais d’ailleurs pouvoir le désactiver). Autre aspect de la tenue en main, il me semble plus confortable d'avoir l’écran bien perpendiculaire au regard, ce qui est moins nécessaire pour du papier.
C'est la douleur dans le poignet qui m'a fait prendre conscience que je devais apprendre à tenir correctement ma liseuse. J'ai donc appris, j'ai cherché comment tenir le fnacbook de telle sorte que la lecture soit agréable, et la tension sur les doigts et le poignet minimale. Je ne saurais décrire le fruit de cette recherche, mais je peux dire ceci : la tenue est vraiment différente de celle d'un livre papier.
Une fois ces nouvelles habitudes et position de main/poignet acquises (ça vient vite) je n'y fais plus attention, j'attrape mon fnacbook, je tourne la page et je lis, aussi aisément qu'avec un livre papier.


J'ai mis du grip de raquette de tennis partout où je pouvais sur mon fnacbook. c'est vraiment moche à voir (je l'ai fait à la va-vite pour mettre l'idée à l'épreuve, et j'ai l'intention de le refaire proprement). Avec ça le fnacbook ne glisse plus entre mes doigts, et est plus facile à tenir.
Le grip aide *énormément* ; beaucoup plus que je le pensai. C'est vraiment une très bonne idée. Il me reste à trouver un grip très fin et de couleur blanche. Peut-être dans le monde du ping-pong je trouveras mon bonheur.


Le fnacbook est au niveau du ressenti très lourd. J’entends par là que bien qu'il pèse 240g, il semble qu'il soit plus lourd que cela. Probablement parce que la tenue en main est différente d'un livre papier.


Tourner la page
Le rapport tactile au livre papier vient surtout de là, lorsque j'approche de la fin d'une page, mon doigts est déjà glissé dans la page suivante, et selon le rythme du texte, je tourne la page sobrement, ou en retenant ma respiration ^_^
Il m'arrive parfois arrivé à la fin d'un paragraphe de le relire pou apprécier le verbe ou la tournure employée et dans ce cas là tourner la page en arrière est aussi un rapport tactile au livre qui est agréable.


Ce rapport au papier disparaît.
C'est absolument indéniable.


Je lis approximativement à la vitesse d'une page par minute. Et indéniablement je n'aime pas l'action "tourner la page" sur une liseuse. (le fait de faire un tap ou un swipe sur l'écran, et n'avoir la confirmation que la page a été tournée que quelques instants plus tard m'est frustrant); je pense _à vérifier_ que un bouton physique pour "tourner la page" serait plus à mon goût.


Donc le rapport physique à « tourner la page » disparaît. Mais ça ne manque pas. Il est absent de l'expérience de la lecture, mais le texte reste inchangé, les émotions que vous ressentez sont les mêmes, les informations que vous apprenez restent les mêmes...




Au fils des discutions (online et offline) j'ai vu des arguments de comparaison comme par exemple, le passage du vinyl au CD. Faire cet amalgame est tout simplement faire erreur. En matière de musique, le passage du support analogique au support numérique impliquait une perte, certes peut audible, mais une perte tout de même.
Le passage du papier traditionnel à l'encre numérique ne perd rien de la substance d'un texte.
Les dialogues sont les mêmes, les virgules sont au mêmes endroits, votre ressenti cognitif au texte est *identique*.


Dans le cas des illustrations, celles en couleurs deviennent noir et blanc (niveau de gris). Il y a là un perte, oui. Une liseuse n'est pas faite pour lire une bande dessinée (pas encore). Si votre roman comporte quelques illustrations, l'apport au texte reste identique, même si en noir et blanc.




Donc je récapitule :
Lire un livre sur une liseuse, est du point de vue ergologique/ergonomique totalement différent de lire un livre papier. Mais du point de vue cognitif, du point de vu du ressenti, de l'expérience, c'est absolument identique.